La fin de l’EDBM
Publié dans Politique
Le financement de l’Economic Development Board of Madagascar (EDBM) est suspendu depuis plusieurs mois, faisant suite à la non reconnaissance de la HAT par les instances internationales. Les 25 consultants de l’institution n’ont pas reçu leur solde depuis cette suspension. L’EDBM a été créé en Mai 2006 pour faciliter les investissements à Madagascar, notamment par la création du guichet unique, permettant d’immatriculer les sociétés nouvelles en moins de 4 jours. Le devenir de cette institution créée à l’initiative de Marc Ravalomanana semble donc mis entre parenthèse.
Commentaires
4 commentaires sur La fin de l’EDBM
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Tsi-roanomandidy le
mar, 14th juil 2009 18:28
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Koloina K. le
mar, 28th juil 2009 12:29
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Tsi-roanomandidy le
mer, 2nd sept 2009 19:02
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Tanora le
jeu, 24th sept 2009 13:24
Retour au guichet unique et ses fonctionnaires non motivés et pas du tout à la hauteur… Pfff, je comprends pourquoi il faut un PRESIDENT de la HAT pour planter des légumes à Mada alors que l’EDBM pensait déjà agrobusiness…
J’avais toujours été très satisfaite des services du GUIDE. En 3 jours top chrono, tu pouvais monter ta boite
et pour ce qui est de l’agrobusiness, plutôt que de planter des légumes, je pense qu’il faut rester prudent … Ne pas s’occuper de l’alimentation de son pays pour miser sur l’exportation peut devenir très dangeureux
Parmi les 80% de malgache paysan, 79,5% pensent à l’autosuffisance alimentaire. Le 0,5% restant fait de l’agrobusiness et vend des fruitslégumes à tour de bras aux Comores, à Maurice… Donc, est-ce qu’il est dangereux actuellement de miser sur le 0,5% de l’agrobusiness alors qu’on a 79,5% pour l’autosuffisance alimentaire, c’est faire un raccourci un peu vite à mon avis. Si la situation était l’inverse, il y aurait une crainte mais à ce moment là, nous serions tous déjà riche.
Il faut essayer de rendre riche les 79% comme vous dites en y apportant des investissements. Le cas d’ambatondrazaka est demonstratif, ils sont creusé des canaux pour irriguer 500 ha de plus en se regroupant de collectif. Chaque paysan a acheté un motoculteur (4000 vendus en 3 ans). Un paysan seul et isolé est condamné à la pauvreté car il ne fait qu’augmenter le nombre de bouche à nourrir sans pouvoir le faire, c’est basic même. Les 0,5%, en attendant font de l’export car il en faut beaucoup pour équilibrer l’économie global du secteur. Cela permet au 79% d’acquérir des outils plus modernes (importés), de produire plus pour mettre de coté une économie pour la santé et l’aducation. C’est une approche globale l’EDBM mais pas uniquement agribusiness. Il faut des investisseurs dans une économie sinon cela dégénère tout seul car le nombre de boiuche à nourrir n’arret pas de croitre, pour l’instant.
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