Même pas encore en place et déjà les premiers couacs ?

09/11/2009
Publié dans Politique 
Premiers couacs dans l'exécutif ?

Premiers couacs dans l'exécutif ?

Selon Andry Rajoelina : « Je suis le seul et unique Président de la Transition. Le seul chef de l’Etat c’est moi, les 2 autres sont mes conseillers ».

La réplique de Fetison Rakoto Andrianirina ne s’est pas faite attendre: « Nous sommes plus que de simples conseillers : toutes les grandes décisions de la Transition devront avoir l’aval des co-présidents »

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Commentaires

2 commentaires sur Même pas encore en place et déjà les premiers couacs ?

    [...] nous l’avions signalé hier, les premiers couacs se font déjà entendre au niveau de la Présidence collégiale. Au niveau de l’interprétation des rôles de [...]

    [...] Comme nous l’avons prévu, après les oufs de soulagement après la signature des actes additionnels d’Addis Abeba, le soulagement aura été de très courte durée. Après 2 semaines, la Transition n’aura toujours pas réussi à accoucher du gouvernement d’union national, M. Mangalaza Eugène commençant d’ailleurs à se sentir un peu esseulé à Mahazoarivo, à se demander s’il ne finira d’ailleurs pas par jeter l’éponge. 2 semaines où, selon Didier Ratsiraka, les prétendants au pouvoir ont jugé plus urgent d’aller en province pour y inaugurer des installations, régler des arriérés de salaires, faire des « rapports » à destination de la population. Antsirabe, Brickaville, Ambatondrazaka, Nosy Be : autant de destinations prioritaires donc par rapport à la mise en place du gouvernement. Les observateurs de conclure que certaines personnalités n’ont aucun intérêt à ce que cete Transition soit mise en place et effectivement le raisonnement peut se tenir : mise en place de la Transition = retour au calme dans le pays. Retour au calme dans le pays = ….. Retour au pays de Marc Ravalomanana. Un syllogisme pour nous rappeler que ces 9 mois de crise n’avaient qu’un objectif : le déboulonnage de Marc Ravalomanana de son piédestal et on imagine mal ceux qui ont contribué à ce renversement accepter que l’ancien Président puisse revenir tranquillement à Madagascar et pire (pour certains), se présenter aux élections présidentielles prévues en 2010, qu’il remporterait d’ailleurs haut la main selon notre sondage en cours. La donne est donc simple : il faut tout faire pour faire capoter cette Transition, affaiblir encore plus le colosse aux pieds d’argile qu’est cette « Présidence collégiale » et dans le même temps, se précipiter pour enrichir son propre palmarès de « zava-bita ». Le dernier signe confirmant cette tendance à tout faire pour faire capoter la Transition est lorsque l’on voit que la Grande Muette… commence d’un coup à devenir une Grande Bavarde. Conclusion : la crise politique est loin d’être derrière nous et ce ne sont pas les gesticulations de la communauté internationale ni la menace d’une quelconque suspension de financement qui y changeront grand chose. Partager sur mon réseau social [...]





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