Intervention télévisée de Andry Rajoelina : très claire mais
Publié dans Politique

Une intervention très claire mais qui pose également beaucoup de questions
L’intervention télévisée du Président de la Transition, Andry Rajoelina, était très claire mais pose également beaucoup de questions. La première concerne les contacts avec les 3 autres mouvances : sont-ils définitivement rompus, il n’y aura donc plus de négociations entre les 4 mouvances ? En parallèle, il semblerait pourtant que la médiation du GIC est toujours d’actualité puisqu’elle n’est que reportée après les fêtes. Sur quoi portera désormais cette médiation en début d’année prochaine ? Sur la question de l’élection législative du 20 Mars 2010, quid de la refonte du Code électoral ? Ou encore des listes électorales ? Ou encore le financement ? Une seule (quasi) certitude, la problématique du bulletin unique semble tranchée puisque le Président Andry Rajoelina en a toujours prôné l’usage. Et enfin, quid de la position de la communauté internationale au sujet de cette élection législative, communauté internationale d’ailleurs très silencieuse depuis la déclaration télévisée du Président de la Transition et jusqu’à cette heure. Et à ce propos , puisque les accords de Maputo sont maintenant caduques, faut-il encore parler de Présidence et Président de la Transition ou sommes-nous revenu à la Haute Autorité de la Transition?
Commentaires
3 commentaires sur Intervention télévisée de Andry Rajoelina : très claire mais
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doudou le
jeu, 17th déc 2009 20:06
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toli le
jeu, 17th déc 2009 20:33
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Un timing bien réglé : du très grand art : TANANEWS le
lun, 21st déc 2009 10:04
Pour moi,c’est toujours Ravalomanana no président ka na inona ambaran’io na inona ho lazain’io dia tsy misy dikany fa fandanian’andro sy fandrebirebena fotsiny efa tsy hitany intsony izay ho lazaina fa efa lany lainga il a le feu au C…..tadidio tsara izao teniko izao tsy ho président mandrakizay Rajoelina
QUAND RATSIRAKA RÉÉCRIT L’HISTOIRE
“On a tellement dit des contrevérités sur Madagascar, on a tellement calomnié et diabolisé le président Ratsiraka, le communiste, le dictateur, l’Amiral rouge que ce que je vais vous dire maintenant risque peut-être de vous surprendre. On a dit que c’est moi qui ai mené ce pays à la ruine. Que c’est moi qui suis à l’origine de la malgachisation à outrance dans l’enseignement, à cause de ma francophobie viscérale, etc.
“La belle affaire ! Quand on veut noyer son chien, on dit qu’il a la rage ! Bien évidemment, qui s’excuse s’accuse, dit-on ! Aussi, je ne cherche pas d’alibi mais, au nom de la vérité historique, je me dois de vous révéler les faits (…). Mon intention n’est point de porter un jugement sur le bien-fondé des options des uns et des autres, mais de rétablir les faits pour que l’on ne puisse plus vous induire en erreur.
“Pour mes adversaires du dedans comme ceux du dehors, tout se passe comme si entre 1960 et 2001, il n’y avait eu que misère, pauvreté et régression et qu’il n’y a eu qu’un seul président responsable de tout cela et qui s’appelle : l’Amiral rouge, Didier Ratsiraka.
“On oublie les autres. J’assume tout ce qui a été fait sous mon régime. Parce que j’étais à la tête du pays, j’assume. Mais qu’on ne me mette pas sur le dos tous les péchés d’Israël. Je vous en prie.
“Or, rappelé d’urgence à Antananarivo, ayant terminé l’école de guerre en avril 1972, l’on m’a nommé ministre des Affaires étrangères en juin 1972. Le général Ramanantsoa, qui a succédé au président Tsiranana, était obligé de supprimer le français à la radio et à la télévision nationales malgaches. Toutes les nouvelles, toutes les émissions devaient être données et réalisées en malgache (sauf pour les lettres de créance). Je le sais car j’étais ministre des Affaires étrangères.
“Je ne suis arrivé au pouvoir, sur insistance du Directoire, qu’après l’assassinat malheureux du pauvre général Ratsimandrava, le 15 juin 1975. Pour renverser la tendance de cette xénophobie, de cette francophobie, force m’a été de naviguer au plus près. Je suis arrivé au pouvoir sans mentor étranger et sans parti politique.
“J’étais obligé de composer avec les partis gauchistes qui ont rempli les murs de la capitale de graffitis du genre : “Dehors les Français – langue française, langue d’esclave – coopération française, coopération d’esclavage”, en 1972 ! Pour m’imposer, j’ai dû prendre la tête du mouvement nationaliste et j’ai parlé plus haut et plus fort que tout le monde !”
- Extraits du discours prononcé le 12 janvier 2001 à Iavoloha en réponse aux vœux prononcés par le doyen du corps diplomatique.
[...] Du très grand art à tous les niveaux et surtout dans celui de mettre devant le fait accompli. Le silence assourdissant de la communauté internationale en est l’echo retentissant. Prochains rebondissements du [...]
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