Politique
Les politiciens à Madagascar sont rentrés dans une logique d’affrontement

Sommes nous rentré dans une logique d'affrontement … armée ?
Après l’annulation de la réunion du GIC programmée à Madagascar pour demain 17 Décembre, les diplomates étrangers, à l’instar de Jean Marc Chataigner, se disent très « pessimistes » sur la situation à Madagascar, ce qui en termes moins diplomatiques, signifie que la situation est grave, très grave. Le point de non retour est-il atteint ? D’un côté Ambotsirohitra qui annonce que la cohabitation n’est plus possible. De l’autre, ceux qui sont bloqués à Maputo et qui annoncent que le dialogue s’annonce impossible dans ces conditions. Quand le dialogue n’est plus possible, la logique d’affrontement, de la force et des armes en sont la suite logique. A propos des armes, la scission de l’armée s’annonce là aussi inéluctable, après cette réunion de 9 officiers hier au Carlton. A l’image des citoyens, l’armée se divisera elle aussi : d’un côté ceux qui sont pour Andry Rajoelina, de l’autre ceux qui sont contre Andry Rajoelina. Arrivés à ce stade, quand les citoyens et l’armée sont divisés en 2 camps bien distinct, cela s’appelle tout simplement la guerre civile.
Commentaires
2 commentaires sur Les politiciens à Madagascar sont rentrés dans une logique d’affrontement
- rakotoson le
mer, 16th déc 2009 15:14
- Verohanitra le
mer, 16th déc 2009 16:14
De quoi il se plaint le Châtaignier, c’ est lui et la Françafrique qui sont à l’ origine de cette crise et qui l’ ont entretenue tout au long de cette année 2009 ?
La France connait mal les Malgaches – les vrais et non les opportunistes comme TGV et les autres – elle croit en venir à bout en quelques semaines de leur détermination à défendre leur souveraineté
Oui la situation est grave, très grave. Bravo de le constater M. Châtaignier. Seuls les imbéciles ne changent pas d’opinions.
Mais tout cela relève de la responsabilité du PT qui veut un pouvoir omnipotent, sans partage, exclusif et qui claque la porte au nez des médiateurs, refusant toute négociation.
France, vous avez misé sur un mauvais cheval, rétif, sournois, qui donne des ruades à tout le monde. C’est une situation inextricable que vous avez créé de votre propre chef en soutenant le putschiste. Il faut être beau joueur et en accepter les conséquences.














