Economie, Politique

Face à la grogne croissante, le gouvernement annonce une future baisse du prix des carburants.

Publié le Vendredi 19 février 2010 à 9:29

La goutte d'essence qui a failli faire déborder le vase.

Le gouvernement se rebiffe. Sans doute aura-t-il compris que cette nouvelle hausse du prix des carburants allait être celle de trop. Tout ce qu’on sait sur cette prochaine baisse, à défaut de la date précise de son entrée en vigueur, c’est qu’elle sera « concrète » (donc loin des réductions bidon de quelques ariary par litre qu’on nous a servies par le passé). En attendant la confirmation de cette mesure, les automobilistes peuvent toujours apprendre comment mieux rouler chez Shell…

Commentaires

1 commentaire sur Face à la grogne croissante, le gouvernement annonce une future baisse du prix des carburants.

  1. Verohanitra le sam, 20th fév 2010 12:13
  2. Hausse, baisse l’on ne sait plus sur quel pied danser. Quand on ne domine pas la situation économique surtout durant cette récession mondiale, on n’avait qu’à ne pas faire un coup d’état.
    Déjà le prix du sucre et de la farine dépsse le pouvoir d’achat du peuple. Tous les prix des produits s’y rapportant ont augmenté. Les conséquences de la hausse du carburant vues un peu partout sont les suivantes :
    - Les chaufeurs de taxi dont le tarif forfaitaire est de 4.000 ariary, ne peuvent augmenter leur prix car les clients ne veulent pas aller au delà de ce montant. S’ils arrivent à faire trois ou quatre courses dans la journée, eh bien ils peuvent exprimer leur satsifaction : « nety ny tsena ». Mais vu le prix de l’essence, il faut rogner sur les bénéfices pour combler les manques à gagner. Vous ne sortez gagnants que si vous êtes propriétaires du véhicule.
    - Certains taxi-brousses ont dû jeter l’éponge et changer d’activité : trop de voitures pour pas assez de voyageurs. Finies les visites aux familles sauf cas de force majeure.
    Bref, le pouvoir d’achat des Malagasy ne leur permet pas d’aller au-delà d’un certain prix. Alors pour économiser, l’on ne rentre plus à la maison mais l’on mange un bout de pain dans lequel on a fourré un nem le midi avant de reprendre le chemin du travail ou de l’école. Les restaurants sont quasi-vides, ils ont dû réajuster leurs prix lesquels ne sont plus à la portée des consommateurs.





Pour que vos commentaires apparaissent rapidement, ne changez pas de pseudo ou d'ip et merci de rester courtois(e) dans vos commentaires. Les commentaires en majuscule et comportant des grossièretés ne seront pas diffusés.

IMPORTANT! Pour valider votre envoi, merci de répondre à la question suivante

Combien font 6 + 2 ?
Please leave these two fields as-is:

.