Economie, Social

Nouvelle manifestation de ras-le-bol des paysans

Publié le Vendredi 26 février 2010 à 14:46

Les véritables détenteurs du pouvoir ?

La scène se passe à Ambano, en rase campagne d’Antsirabe. Des camions remplis de fruits et légumes destinés à la capitale barrent la route, entourés d’une foule de paysans en colère. Hé oui, difficile de leur faire avaler que la taxe de 2 ariary par kilo transporté vient d’être quadruplé alors que rien n’a été fait pour améliorer l’état chaotique des routes. Preuve de l’exaspération de ces cultivateurs, les quelques gendarmes venus pour essayer de remettre de l’ordre ont été accueillis par des jets de pierre. La HAT ferait bien de ne pas se mettre à dos tous ces paysans qui nourrissent la grande île. Au contraire du GIC, eux ont les moyens d’exercer des sanctions concrètes et immédiates sur toute la population de Madagascar…

Commentaires

3 commentaires sur Nouvelle manifestation de ras-le-bol des paysans

  1. malala le ven, 26th fév 2010 15:48
  2. Fanampin’io dia misy ireo monina any Ambanivohitra tsy te-halala an’io Andry io mihintsy satria mpanongam-panjakana hoy izy ireo, ary tena mahatsiaro mijaly ry zareo amin’izao fotoana izao

  3. Maevanilla le ven, 26th fév 2010 17:11
  4. Tsy ny ao Antsirabe irery fa amin’ny toerana ambanivohitra maro koa. Dia izao no fampitahorana atao ny vahoaka any: raha tsy mifidy ianareo amin’ny volana mars io io dia ho avy aminareo ny sazy avy amin’nt vazaha be mpanampy sy mpanome vola antsika. Mba ampitapiatao io fa io ny propagandy mandeha amizao fotoana izao.
    Satria maheno tsahotsaho hoehisy sazy hihatra, dia ahodina ny resaka.

  5. Verohanitra le ven, 26th fév 2010 20:46
  6. Hélas ! Pauvres paysans qui ont quasiment tout perdu : les routes complètement défoncées, empêchant l’écoulement des produits, le prix exorbitant des engrais les obligeant à utiliser les moyens du bord, l’insécurité qui ne cesse de gagner du terrain, l’expropriation qui guette ceux qui ont des terres arables, le lait bradé à bas prix.
    Tous soupirent après le Président Ravalomanana qui se sont penchés avec bienveillance sur ces paysans. Mais, ils gardent leur peine au fond de leur coeur, ayant peur de s’exprimer, de se retrouver en prison par suite d’une éventuelle délation. Ils souffrent mais prennent leur mal à patience ne pouvant manifester au Magro sauf quand les occasions se présentent comme celle relatée par la rubrique.





Pour que vos commentaires apparaissent rapidement, ne changez pas de pseudo ou d'ip et merci de rester courtois(e) dans vos commentaires. Les commentaires en majuscule et comportant des grossièretés ne seront pas diffusés.

IMPORTANT! Pour valider votre envoi, merci de répondre à la question suivante

Combien font 11 + 3 ?
Please leave these two fields as-is:

.