Politique
Quand Alain Ramaroson revisite les événements de 2009
Les membres de la HAT sont véritablement pleins de talents cachés. Aujourd’hui, c’est Alain Ramoroson qui nous montre ses dons d’historien avec une interprétation bien à lui des évènements ayant conduit Andry Rajoelina au pouvoir en 2009. Pour lui en effet « il s’agissait d’un coup d’État constitutionnel effectué par l’ancien président Marc Ravalomanana. » Ce dernier aurait ainsi gravement fauté en « remettant les pleins pouvoirs aux militaires alors qu’ils auraient dû revenir au Président de l’Assemblée nationale ». Il faut lui concéder qu’il devait être assez difficile de se remémorer la Constitution avec un fusil sur la tempe.
Commentaires
3 commentaires sur Quand Alain Ramaroson revisite les événements de 2009
- RJ le
mar, 23rd fév 2010 14:06
- patriot le
mar, 23rd fév 2010 19:22
- Verohanitra le
mer, 24th fév 2010 11:47
Ra-8 indray no mpanongampanjakana!!! loza izany…
Aiza moa ianareo no ho hajain’ny olona…
This guy is really going mad.
Tout ce qui se produit depuis le début de la crise jusqu’à ce jour est de la faute au Président Ravalomanana :
- Le 26 Janvier, il a donné des sous aux bas-quartiers pour détruire tous ses biens et ceux des autres ainsi que les biens publics. Il a demandé à ses acolytes de déclencher les incendies pour faire brûler tous ces inconscients venus piller.
- Le 07 Février, il a fait tirer dans le dos, ceux qui voulaient visiter le musée d’Ambotsirohitra. Le putschiste quand à lui, était resté en toute innocence chez lui, ignorant tout ce qui se perpétrait derrière son dos.
- Le 17 Mars, le Président Ravalomanana a demandé au Capsat de faire semblant de le menacer d’un pistolet sur la tempe pour donner le pouvoir en toute tranquillité au futur ministre des AE de l’actuel FAT.
- Les échecs de Maputo I-2, Addis Abeba c’était le Président Ravalomanana qui en a été la cause.
- La fermeture de l’AGOA, la pauvreté galopante des Malagasy, c’est encore lui.
- Les sanctions qui menacent de tomber, c’est toujours lui.
Décidément, c’est un Président qui ignore l’art des bienséances et du savoir faire d’un putschiste de grande envergure, soutenu par un analyste chevronné qui revoit les choses d’une manière très cohérente.















