Les quartiers pauvres de Tana au bord de l’explosion
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Signe de l’insoutenable misère qui sévit dans les « bas quartiers » de Tana, hier, à 67 Ha, une vieille femme a failli être battue à mort par la foule pour avoir voulu chaparder un poulet. Il n’y a pas si longtemps, c’était un pauvre hère qui perdait la vie pour ne pas avoir payé un beignet. Ces scènes dignes du Moyen-âge semblent désormais faire partie du quotidien. Des menus larcins qui auraient autrefois prêté à sourire mènent aujourd’hui leurs auteurs à la potence de l’expéditive justice des rues dans la quasi indifférence générale, on n’est d’ailleurs plus très loin des pires heures de 2009. C’était en effet la même rage aveugle qui avait présidé aux pillages en masse de l’année dernière. À la HAT de désamorcer la bombe au plus vite avant que le pire ne se (re) produise.
Commentaires
2 commentaires sur Les quartiers pauvres de Tana au bord de l’explosion
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Verohanitra le
sam, 13th mar 2010 13:36
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rakoto le
jeu, 18th mar 2010 10:21
La population aussi bien rurale qu’urbaine est sur les nerfs. En ville, l’on risque de perdre sa vie pour un beignet ou un poulet volés. A la campagne, pour une petite soubique de maïs volé, c’est le lynchage assuré. Personne ne veut comprendre que si de tels actes se commettent, c’est que les auteurs ont faim. Plus de tolérance, chacun pour soi, Dieu pour tous !
Pendant ce temps, les grands brigands : pilleurs de palissandre, de bois de rose, traficants d’armes, de drogue, banditismes de grands chemins et en tous genres, magouilleurs de tous acabits, poursuivent en toute impunité leurs bussiness, sans être inquiétés le moins du monde.
Le peuple n’a plus confiance en la justice. Il sait qu’il suffit qu’on y mette le prix pour que le criminel soit relâché dans la nature et reprendre tranquillement .ses petites affaires.
tout cela n’existe pas durant le règne de notre Président Marc Ravalomanana, tout est paisible; les gens s’aiment, il n’y a aucun vol de quoi que ce soit, pas de divorce, les dahalos étaient inexistants. ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants : les zanak’i dada!!!
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