Economie, Politique, Social
Difficultés financières: les caisses des universités sont à sec

Menacé de fermeture
La menace plane sur l’enseignement supérieur malagasy. Effectivement, les caisses de plusieurs universités de Madagascar sont à sec depuis un moment. Le paiement des allocations d’équipements aux étudiants de toutes les universités de la Grande Île a pu être effectuée, mais il s’avère que le régime Andry Rajoelina y a laissé des plumes. Aujourd’hui, l’Etat n’a plus assez de fonds pour financer les affaires courantes des universités. Le doyen de l’Université d’Antananarivo craint d’ailleurs une obligation de fermeture si aucune mesure n’est prise par l’Etat. Par ailleurs, l’on sait aussi que la HBC de Hong Kong a refusé le paiement des 50 millions USD, se référant à l’investissement WISCO. Et la HAT qui vient de claquer des millions d’euros pour convier des artistes étrangers aux festivités de l’Indépendance.
Commentaires
3 commentaires sur Difficultés financières: les caisses des universités sont à sec
- Maevanilla le
ven, 11th juin 2010 20:46
- Vitsika le
sam, 12th juin 2010 11:03
- Verohanitra le
sam, 12th juin 2010 12:01
Il ne sait plus quoi faire ce DJ. Il n’est plus au courant de top musique. Il n’y a plus des musiques entrainnant dans sa boite. Les gens commencent à changer d’endroit. Les recettes diminuent, il n’arrive plus à payer le loyer et les danseuses nues. Les barmans et les videurs qui ne déclarent plus honnetement la recette d’une nuit, grognent partout. Seuls ses quatre chiens de gardes Lillyson, richard bomba, christine zanakisoa et vitaly restent fidèles à lui. Ils recoivent encore les restes des os.
Hankalaza ny 26 vé ianareo?(na eto an-toerana, na any andafy)
Que pensez-vous du boycott du 26 juin? (où que vous soyez)
Are you willing to celebrate the 26th June this year? (no matter where you are)
Le FAT ne sait plus où donner de la tête. Il colmate une brèche, une autre apparaît. Il a vendu la peau de l’ours en comptant sur les fonds avancés par le WISCO, une fois encore, il s’est fourré les doigts dans l’oeil.
Bientôt, les caisses seront totalement à sec, mais le FAT continue à croire qu’il se maintiendra à ce pouvoir volé. A mon humble avis, cela sonnera le glas de la fin du FAT car les sbires n’accepteront jamais de travailler gratis. Il faudra encore une fois recourir à renimalala mais celle-ci pourra-t-elle encore satisfaire la soif insatiable du FAT ?














