Le projet d’attribution de la gestion de l’Eau dans la Capitale au secteur privé, par le biais de la CUA est toujours d’actualité. Face à cette éventualité, les employés de la JIRAMA craignent une liquidation de cette société d’État et ont lancé un appel de détresse à la Communauté internationale.
Le ministère de l’Eau a décidé à travers la décision N° 047/2012 du 2 avril 2012, d’attribuer la gestion des infrastructures d’adduction d’eau dans la Capitale à la Commune urbaine d’Antananarivo. Cette dernière quant à elle a fait un recours au secteur privé en lançant les appels d’offres internationales. Cette perspective reviendra à faire privatiser partiellement la JIRAMA. Suite à la polémique suscitée par cette décision, le ministre Julien Reboza a annoncé l’annulation de la décision ministérielle, ainsi que la suspension de toutes les procédures d’octroi du marché. Les employés de la JIRAMA et ses partenaires sociaux ont cependant été surpris d’apprendre la visite récente d’une des sociétés privées figurant parmi celles qui ont soumis une offre pour l’acquisition du marché, sur les sites de production.
Face à cette situation, les employés de la JIRAMA ont lancé un appel de détresse à la Communauté internationale. Leur requête est soutenue par les partenaires sociaux de la société de distribution d’eau et d’électricité. Ils accusent les responsables du régime de tenter de s’enrichir à travers cette décision, surtout au moment où la fin du régime de transition est annoncée. Haja Maminirina, Président du syndicat des employés de la JIRAMA a ajouté que cette société figure parmi les dernières appartenant partiellement à l’État malagasy. Il s’insurge en conséquence contre la tentative de quelques personnalités de brader ce patrimoine national pour leurs intérêts financiers personnels. Ce président de syndicat tenait à rappeler que la JIRAMA a de dettes au bilan et qu’elle vend toujours à perte depuis quelques années. Il est par conséquent certain que la société privée intéressée compte acquérir le marché de la gestion de l’Eau à une valeur dérisoire.
Outre la Communauté internationale, les parties prenantes à la Feuille de route, la société civile et le FFKM figurent également parmi les entités interpellées par les employés de la JIRAMA. Ces derniers souhaitent que cette affaire fasse l’objet d’une attention particulière étant donné l’étendue des conséquences qui risquent d’en découler. Sur le plan social, cette éventualité entrainera certainement la hausse de la facture d’eau, étant donné que les prix actuels sont à la juste limite de la réalité contextuelle.







La prochaine fois, vaut mieux atttribuer le portefeuille du ministère de l’eau à un natif d’Alaotra, là où l’eau abonde, au lieu de le donner à un Bozaka…
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Ry zalahy syndikalista jirama ireo ihany sy ny ankahabetsahan’ny mpitantana amin’izao rehetra . Na eto antanànana na any amin’ny sisiny rehetra any, no niray tsikobakomba nanao sy nitarika ary nanatevina ny grevy 2008 hanonganana ny mpitondra ara-dalàna koa tsy aleo ataony mihnana ny tsy fihinanay any???
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appel de détresse?? et ce contrat avec Agrico pour évincer Enelec ?? 2 Mw et plus tard 15 Mw pour Diégo?? mon oeil!!
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Est ce que andry rajoelina m’est pas au courant de cette décision?
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admin a répondu :
août 4th, 2012 à 21:31
@antipedophile, il s’en fout, la pose de la première pierre de son « temple du rugby » l’excite davantage que les turpitudes de la JIRAMA.
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Toujours le même problème dans toute gestion … à M/car.
Appel de détresse à la Communauté internationale … quant on est au pied du mur !!!
C’est pitoyable !
Pourquoi ne pas avoir réagi dès la détection des anomalies d’exploitation, de production, de distribution, d’organisation, de gestion, etc … ?
Là, le mal est fait …
Syndicalistes, consommateurs, producteurs, associations d’usagers … auraient dû y penser depuis des décennies en décelant et pointant du doigt toute anomalie d’exploitation, de distribution, d’organisation et de gestion..
Voilà notre lacune. Du « moramora » à la limite de l’asphyxie, de la famine, de l’admissible …
Quelque part, nous, Malagasy, ne savons pas les limites de l’acceptable, du tolérable. Très patients …
Pour le moment on ne parle que d’eau … La prochaine fois l’électricité, les P.P.N., etc … et tout le temps les carburants et tous les services dépendants.
Veloma ! Mahereza !
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appel de détresse lancé à EDF et à la Lyonnaise des eaux… on les entend déjà accourir à grands pas! Tout est déjà planifié!!
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