Notre titre semble quelque peu agressif, mais en tout cas c’est ce que les propos du président du CMDN laissent croire. « Cessez d’interpeller les militaires et laissez-les en dehors de vos affaires politiques », s’est exclamé l’éminent général étoilé des Forces armées.
« Cessez d’interpeller les militaires et laissez-les en dehors de vos affaires politiques ». Le Général Ranto Rabarisoa est d’un avis que la politique est une des principales sources de la zizanie parmi les rangs armées. Plusieurs militaires ont payé cette « manipulation » de leur vie depuis des années. Selon le président du CMDN, les acteurs politiques doivent cesser de faire usage des militaires pour satisfaire leurs ambitions politiques. Il conforme ses dires au sujet de la crise qui selon lui est d’ordre politique et devrait se résoudre entre les politiciens. Il a précisé que les résolutions des assises militaires de 2009 devaient mettre un terme à l’implication des militaires dans les affaires politiques, sauf qu’elles n’ont pas encore été concrétisées.
Ainsi donc, la faute revient aux acteurs politiques, mais qu’en est-il de la responsabilité des militaires ? Combien de fois les militaires se sont-ils immiscés de leur propre gré dans des affaires qui ne leur concernent pas en faisant leurs « Fanambarana ! » d’un ton intimidant dans les grands tournants politiques du pays ? Combien de fois ces militaires se sont-ils impliqués délibérément dans les mouvements politiques pour se vêtir de leurs couleurs personnelles ? Le Général Ranto Rabarisoa lui-même s’est plusieurs fois positionné ouvertement vis-à-vis des résolutions politiques adoptées sur le plan national ou international.
Autant être clair, les militaires sont avant tout des êtres humains capables de raisonnement, à un certain niveau… À ce que l’on sache, aucun militaire n’a été obligé ou sommé de soutenir un mouvement politique. Avant de lancer de tels appels aux acteurs politiques, le Général Ranto Rabarisoa devrait peut-être songer à reconsidérer les manières de faire respecter la hiérarchie au sein des rangs armés, mais aussi de rendre à cette armée son statut de grande muette. Il se trouve toutefois qu’il est souvent plus aisé de mettre le reproche à la solde des autres plutôt que de se reconsidérer soi-même.









Rien que voir sa tête … nous dégoûte. Ce ne sont plus des armées republicaines; ce sont des milices de foza avide d’argent et d’honneurs gratuits
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rakotovazaha clara a répondu :
août 5th, 2012 à 19:35
@mbato, tokony mi demissionne @ CMD io ,raha sahy dia miala ,tsy miady ts naninona fa mpitondra kitapon-dRatsiraka dia lasa general de corps d’armée !!!!!
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rabobo a répondu :
janvier 15th, 2013 à 09:29
c’est clair depuis 2009 :de « grande muette » est devenue « la petite bavarde »,
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Mes commentaires sur le texte de Ndimby Andrianavalona : « Une révolution rend-elle un peuple plus heureux ? » Fijerywordpress du 30-08-2011 – Edito de M/car-Tribune du 31-08-2011
Si Ndimby affirme sans ambages que Madagascar a finalement tiré plus de profit du « dictateur » Ravalomanana que du « démocrate » Rajoelina, Sevane lui rétorque que les attentes du peuple sont toujours d’abord matérielles avant d’être politiques et qu’il faut que la gestion d’un dictateur, aussi « éclairé » soit-il, ait pour principal objectif le bien-être de la majorité et qu’il n’y ait pas de confusion entre les affaires publiques et privées.
Cette notion de « dictature éclairée » me taraude l’esprit depuis un moment. Tout cela, car il faut rappeler que les événements de mai 72 avec les fameux slogans de Manandafy Rakotonirina, Président du MFM de l’époque : « Fanjakan’ny madinika» et «Fitovian-tsaranga », ont profondément affecté la mentalité des Malgaches. Et les commentaires que j’ai faits du récent poème plein de fraîcheur « RAHA … » de Antso publié sur fijerywordpress du 26/08 et en Edito Mada-Tribune du 27/08), à savoir : « le mettre au programme de l’enseignement du malgache dans toutes les écoles pour apprendre à nos mômes les vraies valeurs de la vie. Et, pourquoi pas, l’encadrer sur tous les murs de nos édifices publics pour rappeler à certains de nos hommes politiques si retors, si véreux, si veules, en un mot : si détestables, les idéaux et les concepts dont ils devraient s’inspirer pour mériter de représenter et diriger la Nation malgache tellement mise à mal par leurs innommables et infinies turpitudes », n’étaient pas une suggestion lancée en l’air.
Je crains, en effet, qu’au fil du temps et avec les crises politiques successives que nous avons subies depuis 1972, beaucoup de nos belles valeurs sociales de référence aient disparu de l’horizon à court terme de la population : de la politesse élémentaire jusqu’au savoir-vivre ancestral, le fihavanana en particulier. Il n’y a qu’à voir le bazar quotidien qu’il y a dans les rues de la capitale entre les voitures et les piétons pour s’en convaincre, même si Tana, faut-il le rappeler, n’est pas Madagascar.
A partir de ces vieux slogans totalement démagogiques et en caricaturant, on pourrait dire qu’on n’a plus le droit de donner des ordres à qui que ce soit dans ce pays car tous les hommes y sont égaux ; il n’y en a pas un seul qui puisse être « plus égal » que les autres ! Seul l’étranger, le vazaha, peut encore intimer l’ordre de faire quelque chose. On le voit bien, par exemple, dans la gestion de l’entreprise : le vazaha, quel que soit ses fonctions, continue de faire peur !
L’assassinat de Ratsimandrava, sans qu’on ne soit jamais arrivé à savoir ce qui s’est réellement passé, et donc à arrêter et punir le (s) coupable (s), n’a fait que rajouter à la dégradation de cette situation.
Puisqu’on était capable de tuer impunément un chef de gouvernement, le Malgache de base peut très bien se dire aujourd’hui, non sans une certaine raison, qu’il a le droit de tout faire, et que tout est possible et faisable, monnayant finances en particulier (cf. les « gros bras » casseurs des événements dramatiques que nous avons vécus depuis 1991).
L’indigence extrême dans laquelle vivent actuellement plus de 70 % de la population est devenue le terreau idéal et fertile pour entretenir et développer cette atmosphère délétère.
Une « dictature éclairée » pourrait-elle rattraper cette situation ? Je la crois nécessaire, voire indispensable. La question est de savoir comment la mettre en œuvre …
De surcroît, l’adjectif « éclairée » parerait le système d’un séduisant habit de volonté de bien faire : rétablir l’ordre, s’atteler principalement au redémarrage de l’économie et laisser ensuite le jeu démocratique s’installer. Le risque, naturellement, c’est de voir ceux qui seront aux commandes, vouloir s’y éterniser !
Cependant, toute notion de « dictature » soulève aussi immédiatement un sentiment de manoeuvre militaire. Et à voir la débandade qu’il y a aujourd’hui dans la Grande Muette à laquelle j’ai pourtant pensé un instant en janvier 2010 pour apporter une solution à cette crise immonde (cf. 50 ans de vie politique…), il y a de quoi avoir réellement peur !
Mais si l’idée de sortir l’armée de la politique fait partie des acquis (ou de la déformation) de notre formation à l’occidental, elle n’est peut-être pas forcément intelligible et acceptée (ou …able) au niveau local. En effet, le problème est que cette Grande Muette, avec ses errements et ses dérives, a appris malgré elle a faire de la politique, y a pris goût, manifestement, au fil du temps et, surtout, a pleinement conscience de sa force de frappe, en dépit des divisions qu’il peut y avoir en son sein. Il va donc être extrêmement difficile et délicat de lui dire que sa place est dans les casernes.
Mais le temps de séparation de la vie civile de la vie militaire viendra sans doute un jour, peut-être au lendemain de la fin de cette « dictature éclairée » de transition que j’appelle de mes vœux.
En attendant, il faut s’occuper très vite de l’économique, et Dieu sait que nous avons tout ce qu’il faut pour y parvenir … et réussir, si et seulement si nous avions la volonté de le faire vraiment, en taisant pour un long moment la politique politicienne qui a fait tant de mal à notre pays.
En toute objectivité, je pense que Ra8 aurait pu … et dû le faire. L’erreur inadmissible qu’il a commise et qui lui fut fatale n’était pas de croire que l’économique pouvait être la locomotive du développement du pays, mais de vouloir tout faire lui-même en s’accaparant tous les leviers de la machine économique et en éliminant les uns après les autres tous ceux qui pouvaient lui faire de l’ombre. L’abus – jusqu’à la lie – d’une position dominante n’était ni acceptable sur le principe ni tenable sur le long terme. Réputé personnage, plus d’instinct que de raison, il aurait peut-être dû écouter davantage ses conseillers, les plus lucides et les plus honnêtes d’entre eux. Il y en a eu. Il s’en mordra certainement les doigts jusqu’à la fin de sa vie.
Par-delà toutes ces considérations tous azimuts, il faut rappeler qu’il y a sans doute un pan entier de notre histoire moderne qui devra être apuré d’une manière ou d’une autre pour espérer un retour à une véritable paix sociale durable : celui des victimes des « révolutions successives » que nous avons subies depuis 1972 :
- procès de Tsiranana et consorts après les morts du 13 mai 1972 : aucune condamnation qui puisse être retenue dans les pages de l’Histoire moderne de notre pays;
- assassinat de Ratsimandrava en février 1975 : jamais élucidé, par conséquent, les coupables directs et les commanditaires probables n’ont jamais été arrêtés ni punis ;
- carnage d’Iavoloha du mois d’août 1991, alors que l’on sait très bien qui en fut le principal commanditaire : aucun procès, et pire encore, aucune commémoration pendant vingt longues années. Le responsable présumé est même revenu en triomphe de son exil en 1996 pour redevenir Président de la République de 1997 à 2001 ;
- événements postélectoraux de décembre 2001à juin 2002 : Didier Ratsiraka et Pierrot Rajaonarivelo ont écopé de peines infâmantes par contumace, mais non pour des motifs de crime de sang perpétré contre leurs propres compatriotes. Le premier est toujours en exil à Paris et le second est devenu ministre d’Etat par la magie du coup de force de Rajoelina et consorts ;
- enfin, seule exception dans cette énumération macabre : Marc Ravalomanana, condamné à de très lourdes peines infâmantes par contumace pour avoir été, du point de vue de la justice « hative », le principal et seul responsable du massacre d’Ambohitsorohitra en février 2009.
C’est dans ce sens que je ne crois pas vraiment à son retour imminent maintes fois annoncé aux indéfectibles et infatigables « zanak’i dada ». Il est trop grillé, d’une part par les casseroles qu’il traîne au pied, pour les faits personnels qui pourraient lui être imputables, d’autre part et surtout, par la campagne médiatique féroce menée contre lui par tous ceux qui ont la « trouille bleue » de le voir réapparaître sur la scène politique, le cas échéant aux présidentielles à venir.
A bien y réfléchir, quels faits réels et graves a-t-on décidé de lui mettre sur le dos ? Politiquement parlant et essentiellement ce carnage du 07 février 2009.
Pourtant, si on veut vraiment être objectif, il faudra bien admettre que les vrais responsables – je dirais même les seuls vrais responsables – de ce qui s’est passé ce jour-là à Antaninarenina, sont ceux qui ont poussé la foule imbécile de la Place du 13 Mai à faire le siège de la résidence en zone rouge. Ils le sont même doublement puisqu’ils savaient très bien ce que signifiait l’expression « zone rouge » et, de plus, ils n’ont même pas eu le courage d’y aller personnellement. De très mauvais généraux qui se sont cachés derrière leurs troupes !
Poursuivre Marc Ravalomanana, lui tout seul, avec toute la frénésie qu’on y a mise est un manque de courage politique grave qui ne fait que déshonorer ceux qui en sont les commanditaires. Et l’empêcher de rentrer alors qu’on a voulu le condamner avec la plus grande des sévérités et la plus rapide des célérités ne fait que rajouter à ce tableau très peu ragoûtant.
D’ailleurs, ne dit-on pas aussi que les coups de feu n’étaient pas venus que de la résidence, des cadavres ramassés sur la chaussée en ayant, semble-t-il, apporté la preuve. Il faut donc rechercher également la responsabilité de ce massacre du côté des manifestants eux-mêmes, notamment parmi ceux qui avaient intérêt à ce qu’il y ait le plus de victimes possible à mettre sur le dos des gardiens de la résidence et de leurs chefs respectifs jusqu’au plus haut niveau.
C’est machiavélique à souhait – et à vomir – mais c’est une hypothèse que les experts de la CPI ne devront pas éluder, si un jour ils pouvaient mener une vraie enquête dans ce sens pour faire la lumière sur cette tragédie.
Il faut être logique, même si en politique il paraît qu’il n’y a pas de logique. Marc Ravalomanana a été condamné hâtivement par la justice « hative », principalement pour ces faits dramatiques : pourquoi ne le laisse-t-on pas alors rentrer pour l’appréhender et le mettre en prison pour purger sa peine ? Croyez-vous vraiment qu’un tel fait provoquerait une émeute dans tout le pays ? J’en doute énormément.
Je crains fort que les véritables peurs ne soient ailleurs, inavouables, profondes, détestables. C’est ce qui bloque la situation jusqu’à ce jour !
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Isandra a répondu :
août 2nd, 2012 à 18:19
Mes remarques à Rrabetafika
1- Ambohisorohitra était une zone rouge en 2009, comme l’a été Iavoloha en 1991.
2- Le « mananin’dapa » était déjà un crime sous Andrianampoinimerina
3- Le « dictateur éclairé » peut-il mentir à la nation pour prendre le pouvoir, comme se déclarer vainqueur dès le 1er tour en 2002?
4- Sous prétexte d’installer cette « dictature éclairée », est-ce que la Communauté Internationale, le FFKM, l’Université, les Magistrats et les hauts fonctionnaires, l’Armée, le KMF-CNOE (contredisant les conclusions de sa propre collecte de résultats et la Presse avaient-il l’obligation de soutenir ce mensonge.
Imaginer un peu, si tous ceux qui ont soutenu le « 1er tour dia vita » n’étaient plus éligibles ou sont radiés de la fonction publique (du moins ceux qui étaient aux Hauts Emplois), au moins 80% des causes de la crise actuelles sont éliminés
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sotoavo a répondu :
août 3rd, 2012 à 14:02
@Isandra, ianao teha hamaky an’io ttsy lavabe io, vao nijery ny voalohany aho dia tsy nitohizakointsony. Rrabetafika est un maniaka (maniaque), fozaland 100%
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Imahaka a répondu :
août 3rd, 2012 à 03:10
‘suis désolé ! Long et trop long .. Merci quand même !
Ce qui est clair : la vraie personnalité et le but de Ravalomanana se dévoilent au fil du temps.
Dès sa chute, tout le monde avait des doutes … C’est pour çà que personne ne s’est pas bousculée pour remettre Ravalomanana en place. Et maladroit, obstiné, comme il est, çà n’arrange pas sa situation …
Avec sa chute, tout son réseau s’est démantelé. Il ne lui reste plus que les seconds ou 3° » couteaux …, pas assez « futés » politiquement et diplomatiquement.
D’où les maladresses, les déconvenues, … dont il est le seul responsable.
Quelque part, Ravalomanana s’est fait piégé comme un naïf !!! Pris en flagrant délit …
Pourquoi n’a-t’il pas demandé à tous ces partenaires (SADC, clan Rajoelina, etc …) une dérogation sur les déplacements de sa femme et de sa bru pour assistance d’un parent souffrant … ? Là, du social, humain, tout le monde donne son accord…
L’acceptation de Rajoelina lors de la pause-café ne suffisait pas !!! La Feuille de Route est claire …
Tant pis pour Ravalomanana et dommage pour sa femme, leur bru, la mère souffrante, les enfants, …
Les lieutenants à Raalomanana veulent noyer, occulter cette maladresse … mais le mal est fait !!!
« RANO RARAKA TSY AZO RAOFINA ITSONY ! « .
Mahereza ary veloma !
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Pov de nous a répondu :
août 4th, 2012 à 21:11
@Imahaka,
« Dès sa chute, tout le monde avait des doutes … » => doute sur quoi? soyez explicite et concis!!! quand vous parlez de tout le monde, vous parlez de vous sans doute et c’est comme le ptit DonJona qui prétendent parler au nom du vahoaka, c’est quand même relatif! trop subjectif!
« C’est pour çà que personne ne s’est pas bousculée pour remettre Ravalomanana en place » => vous êtes un adepte de l’affirmation gratuite cher monsieur !!!! Personne ? et tout ce « petit » monde au magro qui vient quotidiennement pour revendiquer le retour et remettre Dada en place!
« Pourquoi n’a-t’il pas demandé à tous ces partenaires (SADC, clan Rajoelina, etc …) une dérogation sur les déplacements de sa femme et de sa bru pour assistance d’un parent souffrant … ? Là, du social, humain, tout le monde donne son accord… » => J’aimerais attirer votre attention cher monsieur que : (i) le DonJona a renié maintes fois sa signature (ii) Vous même, seriez vous prêt à marchander avec un arnaqueur qui vous a déjà entubé plus d’une fois? j’espère pour vous que oui!
[Répondre]
Imahaka a répondu :
août 6th, 2012 à 00:36
@Pov de nous,
Ici ou ailleurs, ce n’est pas un lieu de discussions personnelles.
Les faits sont explicites que Ravalomanana peine, rame et « galère » pour rentrer tout simplement en tant que simple citoyen lambda … Ni plus, ni moins. Il a des comptes à rendre devant la Justice malagasy … toujours en tant que simple contribuable malagasy.
Et, il a aussi des droits sur ses biens et sa personne qu’il peut faire valoir.
Il n’appartient qu’à lui d’assumer ses responsabilités.
Autrement dit, à lui de faire la balance, la synthèse de ses droits et obligations…
Amnistie de quoi ? Remises gracieuses à la rigueur et … encore !!!
Je n’ai jamais cité ou fait allusion au monde qui vient quotidiennement au Magro que vous qualifiez de « petit » !
Par respect s’il vous plaît ! Vous n’avez pas le droit de qualifier ce monde au magro de « petit » !
Tsy misy tsiny !
Veloma !
[Répondre]
RAMANANARIVO a répondu :
août 4th, 2012 à 01:26
@Rrabetafika,
Pas la peine d’écrire un livre !!! personne ne lit de ce que vous dites
!!!
Il y a d’autres sites pour faire ça.
Un forum c’est 10 ligne max. !!!
[Répondre]
admin a répondu :
août 4th, 2012 à 09:06
@RAMANANARIVO, oh purée la diarrhée verbale !
[Répondre]
Général Hérisson Gris
[Répondre]
sotoavo a répondu :
août 3rd, 2012 à 14:03
@Salamo, Io général io no tena fositra ny fanonganam-panjakana
[Répondre]
Par ailleurs, si le general sous-entend de la corruption, le corrompu n’est-il pas tout aussi fautif que le corrupteur?
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The Man a répondu :
août 4th, 2012 à 09:40
@zorro, C’ est correct! La corruption active que passive sont toutes les deux repréhensibles!
[Répondre]
Disons-le tout net : on perd notre salive électronique à tapoter rageusement sur notre clavier à chaque fois que ces soi-disants militaires font des déclarations imbéciles de ce genre.
On le sait tous : ce sont les militaires qui font la loi à Madagascar. Nous sommes sous la botte d’une junte militaire qui ne dit pas son nom et se camoufle derrière le PanTin (PT).
Je vous propose une action qui fera mal à ces saligauds, une action qui nécessitera la collaboration… et le très grand courage de TNN. Au lieu d’envoyer à TNN des photos « insolites » anodines, pourquoi les internautes ne partirons-ils pas à la chasse aux trophées et « zava-bita » des militaires sous la transition et publier ces clichés ici sur cette espace de liberté ? Une sorte d’Ampamoaka en photos de tous les enrichissements illicites à vitesse Tgv des commandants, colonels, généraux, etc. J’en connais un ou deux moi-même. Alors chiche ??
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Chiche.
Si le gars sur la photo là par exemple s’est fait construire une villa depuis 2009 ou qu’il a acheté une Hummer depuis 2009, et bien shootez le et envoyez le nous.
Si le banco peine a faire respecter l’obligation de déclaration de patrimoine et bien on fera son boulot à sa place.
[Répondre]
Je renvoie le point de vue peu tendre de La Gazette à propos du même personnage; point de vue avec lequel pour une fois je suis d’accord et qui vient renforcer ma proposition de safari photo citoyen contre les « zava-bita miaramila »:
http://www.lagazette-dgi.com/index.php?option=com_content&task=view&id=24230&Itemid=55
[Répondre]
Io amin’ny sary io REMENABILA.
Ny zavatra tsy mety hataony no lazainy fa ataon’ny miaramila namany.
Io no tena olona voavidin’ny mpanao politika vola. Tsy misy tsy mahalala an’izany eto
Haverika fa io ranto rabarisoa io no REMENABILA eto Antananarivo
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Général de pacotilles!!!
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rabekoto a répondu :
août 2nd, 2012 à 19:30
@Neninoro, iza no nanafika ny ambohitsirohotra ireny blinde ireny ve ny dahalo no manana anireny
tsotraaza manadio tena anotanivo charles andrianasoavina
io no nanao ny asalika fat fa miaraka aminay gtt reunion izy izao ary betsaka ianareo be galona no hangovitra ny antony tsy nahahafaty biby masiaka ianareo fat mianakavy
[Répondre]
The Man a répondu :
août 3rd, 2012 à 12:23
@rabekoto, Mbola any La Réunion tokoa ve Charlô eh? La gazette mantsy ohatran’ ny nilaza fa tsaboina any lafrantsa ilay io raha azoko tsara ny voasoratra tao!
[Répondre]
rabekoto a répondu :
août 5th, 2012 à 08:19
@The Man, eto la reunion izy no mitsabo efa mande fa ny tongony bola tsy afaka manao kiraro tamy iny fanafihana farany teo nopainy taminireniny io vendrana io ary hopa izany ka nolazainy fa ielahy no napigadra azy
ny officier manao stage eto la reunion dia mandalo mitsidika azy fantray daholo fandeha tantara
[Répondre]
ny zazakely ry « jeneraly » no miteny hoe: »aza homena bonbon aho f amankarary ny nifiko izany »nefa homana ihany rehefa homena.saingy ny zaza tsy ampy saina fa ianareo be kintan aireo ve,voanjobory no ao anat ylohanareo no tsy mahalala ianareo,f aianareo no olan’io firenena io???
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[pas d'insultes sur TNN merci]
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The Man a répondu :
août 3rd, 2012 à 12:27
@Rakandria, Mba mampiasà « symbole » fa be dia be ange eo ambony « clavier » eo eh
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Ary tao tsy miseho ilay zavatra nosoratako
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Io jeneraly io dia manao lohana SOKONA
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