L’occasion fait le larcin dit-on couramment. Les Malgaches, toujours aussi opportunistes.
Dommage que ce soit toujours pour faire le mal.
L’occasion fait le larcin dit-on couramment. Les Malgaches, toujours aussi opportunistes.
Dommage que ce soit toujours pour faire le mal.
C’est chose courante : un incendie se déclare, tous les voisins, bons samaritains accourent apportant des seaux, des récipients pour éteindre l’incendie. L’on fait la chaine pour faire passer l’eau, une autre chaîne se forme pour recueillir les meubles et les ustensiles de cuisine et les couvertures et les vêtements qu’on doit sauver de l’incendie.
Quand celui-ci se trouve éteint, les pompiers arrivent, c’est le tohu-bohu. Les propriétaires déclarent : l’incendie est maîtrisé mais où avez-vous mis les meubles et toutes nos affaires ? Plus personne, plus de meubles. Plus rien ! La mentalité malagasy a bien dégénéré depuis cette misère crasse de 2009 à ce jour.
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